Horseman Science

Vers l'équitation par et pour le cheval

Ce photoreportage a été réalisé dans le cadre de ma semaine de photojournalisme menée à l’EFJ en compagnie d’Eugénie Baccot. 

Je me suis donc rendue au Domaine de Pinsac, près de Coutras, pour découvrir les formations à l’Horsmanship ouvertes aux professionnels de l’équitation. J’ai ainsi pu rencontrer Nadia, formatrice et ancienne élève d’Andy Booth, les apprenants et leurs chevaux.

Le Domaine de Pinsac

C’est au bout d’une route sinueuse et étroite qu’il s’est installé.

Andy Booth a lancé ce projet avec une seule promesse : transformer la vie du cheval et de son cavalier.

 

Dans le calme feutré des rives de la Dronne, particuliers et professionnels se succèdent sur la piste de sable. Une passion commune fait battre leur cœur au rythme des sabots, les pousse vers une nouvelle approche.

 

 

L’horseman science, en mêlant science du comportement et relationnel, propose une équitation plus douce et respectueuse de l’animal. Symbiose devient le maître mot dans cette équitation recentrée sur l’observation.

 

 

Aides artificielles et équipements disparaissent pour laisser place à la vérité : une communication sensible entre cheval et cavalier. Une monte plus fine et à l’écoute de l’animal.

 

Immersion dans la formation des professionnels du secteur, venus pour façonner l’équitation de demain.

Stormy,

C’est avec elle que l’histoire est devenue légende.

Stormy est une zorse (mi-zèbre, mi-cheval) qui écoule ses jours chez Andy Booth.

À 28 ans, elle a passé plus de la moitié de sa vie à ses côtés, à lui apprendre la fragilité et la beauté de la confiance

entre l’homme et l’animal.

Le travail à pied

Le coeur de la « méthode Andy Booth ».

Contrôler ses pieds pour contrôler son corps.

Roxanne longe sa jument, recherchant décontraction, équilibre et surtout connexion.

La récompense doit respecter le timing : attendre le bon moment pour ancrer le bon comportement.

On apprend aussi depuis le bord de la carrière. Les élèves prennent des notes et observent.

À cheval, le travail s’effectue sans mors et, le plus souvent, sans les mains. Le poids du corps et l’intention dirigent et recherchent la justesse de l’attitude. Une oreille toujours tournée vers sa cavalière, le cheval galope à son aise.

photos réalisées le Jeudi 13 Novembre 2025 - © Mathilde Raison